par Benoit Serre | 22 Juil 25 | essaimage
Comment j’ai récupéré mon tout premier essaim d’abeilles dans une maison ancienne en Dordogne
On se souvient toujours de sa première fois. Pour moi, c’est à Trémolat, en 2012, dans un grenier ancien, en plein cœur du Périgord. C’est là que je réalise ma toute première récupération d’un essaim d’abeilles sauvages en Dordogne.
Je suis encore un jeune apiculteur amateur, à mes débuts, bien avant la création du Rucher du Marandou. Je ne suis pas encore professionnel. Je découvre tout juste ma passion pour les abeilles. Très peu de jours se sont écoulés depuis que j’ai ouvert une ruche pour la première fois. Elle me vient de mon grand-père, qui la tenait de son propre père.
Je passe mes soirées à lire des forums d’apiculture, à regarder des vidéos, à poser des questions. Je suis complètement accro aux abeilles. Et je le suis toujours.
Alors, quand on m’a appelé pour récupérer un essaim installé dans une maison, j’ai dit oui, sans hésiter.
Une maison ancienne du Périgord… et un essaim bien installé
Tout a commencé par un appel des propriétaires, intrigués par des allées et venues d’abeilles autour de la maison. Ils soupçonnaient la présence d’un essaim installé dans le mur, un cas assez fréquent dans le Périgord, où de nombreuses bâtisses anciennes offrent des abris parfaits aux abeilles.
En observant de plus près, ils avaient repéré un petit trou dans le mur en pierre, juste au ras du plancher. Les abeilles entraient et sortaient sans relâche. C’était donc bien un essaim installé là, depuis sans doute plusieurs années. Un enlèvement d’essaim d’abeilles était donc nécessaire, mais je voulais le faire proprement, dans le respect total de la colonie.
La scène est typique du Périgord : une vieille bâtisse en pierre, un grenier au plancher grinçant et cette atmosphère paisible des maisons anciennes. C’est souvent dans ce genre de maisons que l’on retrouve des essaims d’abeilles logés discrètement dans les combles ou sous les tuiles.
J’ai pris le temps d’analyser la situation, sans me précipiter. Avec le propriétaire, nous étions montés dans le grenier. Le parquet était ancien. En collant l’oreille au sol, j’entendis un bourdonnement sourd et constant. Le plancher vibre, comme si j’étais au-dessus d’un animal. Elles étaient entre le plafond de la salle à manger et le plancher du grenier.
Je suis encore débutant, je n’ai ni le bon matériel, ni le recul. J’ai préféré repartir, prendre le temps de réfléchir. Pas question de faire n’importe quoi.
Retour sur place, et première vraie rencontre avec un essaim sauvage
Quelques jours plus tard, je reviens avec ma combinaison, une ruche vide et une scie sauteuse. Le propriétaire me confirme qu’il va refaire le plancher, donc je peux le découper sans problème. J’ouvre doucement un premier trou à côté de l’essaim, afin de pouvoir observer et avancer progressivement. Je veux éviter à tout prix de blesser la colonie.
Les premières abeilles sortent. Elles sont agitées, mais pas agressives. Je me fais piquer. Une, deux fois. Ça brûle, ça gonfle… mais c’est aussi ça, le métier. Malgré la douleur, je ne songe pas à reculer. Je suis là pour apprendre. Et je veux aller jusqu’au bout. M’approcher de l’essaim pour l’observer et le comprendre.
J’élargis la découpe petit à petit, toujours en douceur. Je retiens mon souffle et je penche doucement la tête entre les poutres sous le plancher. Je me retrouve nez à nez avec des milliers d’abeilles entassées entre les poutres, bien organisées et actives. C’est ma première vraie observation d’un essaim sauvage structuré, installé depuis longtemps dans une charpente.
Le spectacle est impressionnant. Des dizaines de milliers d’abeilles grouillent partout. Je reste là, un long moment à les observer. Fasciné. Protégé par la combinaison, je ne suis pas inquiet. Mais je sens que ce moment va compter.
Je découvre la beauté brute d’un essaim sauvage. C’est la première fois que j’en vois un d’aussi près. L’odeur chaude de la cire, le bourdonnement constant, la chaleur qui monte du nid… C’est puissant. Je suis là, à quelques centimètres d’un monde totalement vivant.
Ses odeurs chaudes et douces, son organisation vivante, la chaleur qui s’en dégage. Je suis invité dans leur monde. Individuellement, elles semblent si fragiles… et pourtant, ensemble, elles forment une force puissante, presque intimidante.
Transfert de la colonie, étape par étape
Après cette première rencontre, j’agrandis prudemment l’ouverture, jusqu’à accéder à toute la colonie. Je récupère les rayons un par un. Je fais attention à ne pas casser le couvain. J’essaie de respecter leur ordre, leur logique.
Je cherche la reine. Elle est bien là, entourée d’abeilles ouvrières. Pas plus grosse, mais différente. Elle dégage quelque chose. Je l’observe un long moment avant de la placer dans la ruche. Peu à peu, le reste de la colonie suit.
Tout se passe bien. Une seule intervention suffit pour transférer l’essaim dans la ruche et les retirer de nuit. Le propriétaire est soulagé. Moi, je suis marqué à vie. Je rentre chez moi fatigué, mais heureux. Je sais que je veux continuer.
Depuis ce jour, chaque essaim est différent. Mais celui-là restera toujours à part.
Je me souviens surtout de ce moment suspendu où, la tête penchée dans le plancher, j’ai rencontré pour la première fois un essaim sauvage.
C’est une des expériences fondatrices de mon parcours d’apiculteur en Périgord, et sans doute l’une des plus marquantes. Depuis, je suis régulièrement sollicité pour des interventions de récupération d’essaims dans des greniers, des cheminées ou des murs en pierre.
Ce n’était pas parfait, j’ai fait des erreurs, j’ai pris quelques piqûres… mais j’ai appris. Et je crois que c’est ce que je retiens encore aujourd’hui : apprendre, toujours, et faire au mieux pour elles.
Je vous partage aujourd’hui ce souvenir avec émotion… et, oui, une larme à l’œil.
Vous êtes en Dordogne, dans le Périgord ou ailleurs en France, et un essaim d’abeilles s’est installé chez vous ?
Pas de panique : il est possible de le faire enlever en douceur, par un professionnel passionné.
Avant toute chose, prenez quelques instants pour lire ces articles utiles :
Vous cherchez un apiculteur près de chez vous pour récupérer l’essaim d’abeilles ?
Découvrez la carte interactive des apiculteurs spécialisés dans la récupération d’essaims
Cette carte regroupe des apiculteurs qui interviennent partout en France, et notamment en Dordogne, Périgord, Nouvelle-Aquitaine, et dans de nombreuses autres régions.
Tous ces apiculteurs pratiquent une récupération d’essaim respectueuse des abeilles, sans insecticide ni destruction.
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par Benoit Serre | 6 Mai 25 | essaimage
À la découverte de notre rucher artisanal en Dordogne : immersion chez les passionnés du Marandou
Dans le cadre naturel préservé de la Dordogne, notre exploitation, le Rucher du Marandou, perpétue une apiculture de terroir, ancrée dans la tradition et la passion.
Nous vous proposons une immersion au cœur de notre activité : entre production artisanale à la ferme et sélection rigoureuse de miels locaux, découvrez les coulisses d’un miel sincère, issu d’un travail proche de la nature.
1. Un rucher en pleine nature, au cœur du Périgord
Nos ruches sont installées dans un environnement riche en biodiversité : châtaigniers, acacias, ronces, prairies fleuries…
Ce terroir unique donne naissance à des miels aux arômes authentiques, reflétant les saisons et la flore locale.
Chaque récolte est différente, ce qui confère à notre miel toute sa personnalité : un goût vrai, brut, qui ne triche pas.
2. Une production artisanale sous la marque « Le Rucher du Marandou »
Le miel récolté directement dans nos ruches est vendu sous notre marque propre : « Le Rucher du Marandou ».
Nous en assurons toutes les étapes : de la récolte à la mise en pot. Ce savoir-faire artisanal garantit un produit naturel, fidèle à notre philosophie : transparence, qualité et respect du rythme des abeilles.
Chaque pot reflète notre engagement local, notre passion du métier, et l’histoire de notre territoire.
3. Une sélection locale complémentaire : « Sélection du Marandou »
En parallèle de notre propre production, nous proposons aussi une gamme complémentaire de miels issus de collègues apiculteurs installés en Dordogne.
Ces miels, soigneusement choisis pour leur qualité et leur origine, sont conditionnés chez nous, dans nos ateliers, sous la marque « Sélection du Marandou ».
C’est notre manière de :
Valoriser le savoir-faire apicole local
Soutenir l’économie du territoire
Proposer une belle diversité de textures et de saveurs
4. Livraison partout en France et miel du terroir disponible en ligne
Chez Le Rucher du Marandou, nous mettons un point d’honneur à rendre notre miel artisanal accessible partout en France. Grâce à notre boutique en ligne, nous offrons une livraison rapide et fiable pour tous les amoureux de miel, que vous soyez à Paris, Bordeaux, Marseille ou ailleurs.
Notre miel du terroir, directement de notre rucher en Dordogne, est désormais à portée de clics. Vous pouvez ainsi goûter à notre production artisanale et à notre sélection de miels locaux de Dordogne, directement depuis chez vous.
Et pour encore plus de simplicité, les frais de port sont offerts à partir de 60€ d’achat. Profitez de cette offre pour vous faire plaisir ou pour offrir un cadeau de qualité.
Conclusion : un miel enraciné dans son terroir
Le Rucher du Marandou, c’est l’union d’un miel de production maison et d’une sélection rigoureuse de miels locaux, tous issus de Dordogne.
Deux marques, une seule exigence : la qualité, la transparence et le goût.
Le Rucher du Marandou : notre propre récolte
Sélection du Marandou : miels locaux de Dordogne, choisis et mis en pot chez nous
Redécouvrez le vrai goût du miel de terroir.
→ Explorer notre boutique
par Benoit Serre | 30 Avr 25 | essaimage
Récupération d’un essaim d’abeilles : techniques et situations particulières
Récupérer un essaim sauvage, c’est bien plus qu’une simple affaire de boîte et de filet. C’est un mélange de patience, d’adaptation et parfois d’improvisation. En tant qu’apiculteur, chaque intervention m’enseigne quelque chose.
Voici ce que j’ai appris au fil des années, à travers des cas réels, des astuces simples et des erreurs à ne pas refaire.
1. Entre un volet et une fenêtre
C’est un cas classique, souvent stressant pour les habitants, mais pas insurmontable si l’on procède calmement.
Étapes :
- Si besoin, ouvrir délicatement la fenêtre depuis l’intérieur, sans faire tomber l’essaim, pour déverrouiller le volet.
- Fermer ensuite la fenêtre pour pouvoir travailler depuis l’extérieur.
- Ouvrir lentement le volet et observer l’essaim.
- Enfumer légèrement sur un côté pour faire bouger doucement les abeilles et dégager un rayon de cire.
- Récupérer les rayons un à un, à la main ou avec un outil adapté.
Astuce : je ne garde généralement qu’un morceau de rayon contenant du couvain. Je le fixe provisoirement sur un cadre. Ce couvain retient la reine dans la ruche et stabilise la colonie.




2. Dans une cheminée
Les cheminées sont des lieux fréquents d’installation. L’odeur de suie ou de cire peut les attirer, et elles y trouvent souvent un abri sûr.

Si l’essaim vient d’arriver :
- Injecter de la fumée par le conduit pour tenter de le faire fuir.
- Agir rapidement : un essaim fraîchement arrivé est bien plus facile à déloger.
Si la colonie est installée :
- Monter sur le toit pour évaluer la position (en toute sécurité).
- Si l’essaim est accessible, le récupérer délicatement.
- Si l’essaim est trop profond, il faudra parfois ouvrir le conduit (travaux importants).
3. Dans les murs, toitures et autres cavités
Dans un mur :
- Ouvrir un accès d’au moins 50 x 50 cm pour atteindre le cœur de la colonie.
- Récupérer les rayons avec précaution, en priorité la reine.
- Si l’essaim se réfugie plus loin, l’opération devient souvent trop risquée.
Dans une toiture :
- Retirer les tuiles ou l’isolant si nécessaire.
- Même logique : intervenir tant que l’essaim est accessible. Sinon, cela devient une vraie opération de chantier.


Astuce de terrain : contenir temporairement un essaim
Il arrive qu’on ne puisse pas intervenir immédiatement. Dans ce cas, il est parfois possible de contenir temporairement l’essaim :
- Si les abeilles rentrent dans la maison : fermer les entrées avec un tissu, du scotch ou un sac plastique solide peut suffire à éviter leur propagation dans l’habitation.
- Si les abeilles gênent un artisan en cours d’intervention : il peut, dans certains cas, boucher temporairement le conduit de cheminée ou la cavité avec un tissu serré ou un sac bien fixé.
⚠️ Ce sont des solutions temporaires, qui permettent de patienter avant une intervention complète ou de conserver les abeilles.
Prévention et éviter le retour
Après une récupération (ou en dernier recours, une destruction) :
- Nettoyer soigneusement la cavité : enlever cire, propolis et déchets.
- Boucher toutes les entrées ou fissures de plus de 4 mm : une abeille peut passer presque partout !
- Éliminer les odeurs résiduelles : elles attirent rapidement un nouvel essaim.
Cas particulier : les cheminées
- Si elle n’est plus utilisée : la condamner avec une dalle et sceller les fissures.
- Si elle est tubée : poser un grillage inox à maille fine entre la maçonnerie et le tubage, sans obstruer la ventilation.
Mon outil maison pour manipuler les rayons
Simple, mais redoutablement efficace : un petit outil fait maison pour manipuler les rayons sans tout coller aux doigts.
Matériel :
- Un liteau de 25 cm.
- Huit clous de 70 mm, plantés d’un seul côté.
Résultat : une sorte de grande brosse à dents qui me permet de soulever les rayons de cire en douceur, sans les casser.
⚠️ Les erreurs à éviter
Trop de fumée :
Injecter de la fumée dans une cloison ou un mur peut imprégner toute la maison… voire provoquer un départ de feu.
Anecdote : Une fois, j’ai voulu enfumer une cloison via une prise électrique. Résultat : toute la pièce a été envahie par l’odeur. La reine est restée avec ses œufs, mais le client n’a pas du tout apprécié. Depuis, j’ai abandonné cette technique.
Attendre trop longtemps :
Dans les lieux clos, un essaim s’installe vite. Dès que la reine commence à pondre, l’intervention devient beaucoup plus compliquée et destructrice.
Une approche réaliste
Avec l’expérience, j’ai appris qu’il faut parfois accepter de ne pas intervenir. Il est parfois possible de cohabiter sans danger avec les abeilles, ce qui est aussi un geste pour la biodiversité.
Et parfois, hélas, il faut choisir de détruire un essaim plutôt que de lancer des travaux risqués, coûteux ou inefficaces.
Dans l’article suivant, je partagerai quelques réflexions personnelles et le recul que m’ont donné ces années d’interventions :
– Quand faut-il agir ?
– Quand vaut-il mieux renoncer ?
– Et pourquoi l’apiculture reste, malgré tout, une école de sagesse.
par Benoit Serre | 24 Avr 25 | essaimage
Comment faire intervenir un apiculteur ? Trouver de l’aide pour un essaim sauvage.
Lorsque vous découvrez un essaim d’abeilles, l’étape essentielle, c’est de faire appel à un apiculteur de confiance. Cela garantit une intervention respectueuse des abeilles… et évite les erreurs irréparables.
Voici quelques pistes pour trouver rapidement quelqu’un près de chez vous.
Où chercher un apiculteur ?
1. Dans votre entourage
Commencez par demander autour de vous. Il y a peut-être un voisin, un ami, un membre de la famille qui connaît un apiculteur local. Le bouche-à-oreille reste un excellent moyen de trouver quelqu’un de fiable.
2. Les sites de référencement d’apiculteurs :
- http://www.essaim-abeilles.org/cueilleurs-essaims-dordogne/
- https://sos-essaim.com/
3. Les annonces sur Leboncoin
Une méthode simple mais souvent efficace : allez sur leboncoin.fr, tapez « essaims d’abeilles » dans la barre de recherche, ajoutez votre département, et vous verrez les annonces d’apiculteurs disponibles pour récupérer des essaims. Beaucoup d’entre nous y publient des annonces chaque printemps.
4. Les syndicats et associations apicoles
En Dordogne, par exemple :
- Le Rucher du Périgord
- L’Abeille Périgordine
Ces structures peuvent vous orienter vers un apiculteur sérieux et disponible dans votre secteur. Même si vous n’êtes pas apiculteur vous-même, ils prennent souvent le temps de répondre ou de rediriger.
5. Votre mairie
Certaines mairies tiennent à jour une liste d’apiculteurs volontaires pour intervenir. C’est une bonne option si vous n’avez pas accès à Internet, ou si vous cherchez une solution de proximité.
Comment faciliter l’intervention ?
Une intervention réussie, c’est souvent une question de préparation. Voici quelques conseils utiles avant de contacter un apiculteur :
Prenez une photo
Cela permet à l’apiculteur d’évaluer la situation à distance. Il pourra voir s’il s’agit bien d’un essaim d’abeilles, estimer la difficulté d’accès, ou juger de l’urgence.
Décrivez précisément l’endroit
Plus vous êtes précis, plus l’intervention sera rapide et efficace. Hauteur, support, accessibilité, proximité de fenêtres ou d’enfants… tous les détails comptent.
Agissez vite
Un essaim n’attend pas toujours et peu repartir. Une fois installé définitivement, il commence à bâtir des rayons de cire. Dès que la reine pond, il devient une colonie installée… et la récupération se complique beaucoup.
Et si aucun apiculteur n’est disponible ?
Cela peut arriver. Certains jours de printemps, les appels sont nombreux et les essaims très fréquents. Dans ce cas :
- Restez calme, observez l’évolution.
- Ne tentez pas de déloger l’essaim vous-même.
- Ne pulvérisez pas d’insecticide.
S’il devient gênant ou inaccessible, discutez-en avec un professionnel. Dans certains cas, on peut cohabiter avec les abeilles de manière temporaire, en attendant des travaux ou une intervention ultérieure.
Une collaboration bénéfique
Pour un apiculteur, récupérer un essaim, c’est sauver une colonie qui aurait pu disparaître ou finir détruite. Pour vous, c’est éviter un danger potentiel ou un chantier plus lourd.
Et surtout, c’est un petit geste pour un monde plus respectueux des insectes pollinisateurs, si essentiels à nos cultures, nos arbres fruitiers et nos fleurs sauvages.
Dans le prochain article, j’expliquerai les techniques d’intervention que j’utilise, les astuces apprises avec le temps, et les erreurs fréquentes à éviter. Une lecture utile, que vous soyez simple curieux… ou apiculteur en herbe.